Témoignages

Centraide

Renée-Claude - Responsable, Comité prévention suicide Charlevoix

« Le Comité prévention suicide est le seul organisme dans Charlevoix à s’intéresser à la prévention du suicide. Il faut des années de travail avant que l’on puisse observer des résultats. Si Centraide n’existait pas, notre organisme ne pourrait poursuivre les activités de prévention essentielles pour remplir sa mission de base. »

Maryse - Responsable, Association des personnes handicapées de la Chaudière

« À l’Association, nous aidons toutes les personnes qui présentent une déficience, qu’il s’agisse d’une déficience sensorielle, intellectuelle ou physique. Nous tentons de mettre l’accent sur ce qu’elles peuvent faire et non sur ce qu’elles ne peuvent pas faire… Nous donnons aussi de l’information à leur famille et à leurs amis. Notre association compte plus de 250 membres. »

Partenairesanté-Québec

Martin - Une vie presque normale

« À l’âge de 14 ans, j’ai appris que j’étais atteint d’une maladie de Charcot-Marie-Tooth non progressive. Il s’agit d’une maladie neuromusculaire. Plus tard, à l’âge de 25 ans, j’ai commencé à souffrir d’une autre maladie neurologique qui réduit la force musculaire des bras et des jambes de manière asymétrique. Grâce à Dystrophie musculaire Canada, j’ai pu rencontrer des gens qui m’ont aidé à différents égards et je peux échanger avec des personnes atteintes des mêmes maladies que moi. »

Maude - Un combat quoitidien

« Je livre un combat quotidien contre la spondylarthrite ankylosante depuis plus de 20 ans. Mon arthrite touche toutes mes articulations et me cause d’intenses douleurs à la colonne vertébrale. Mes deux fidèles béquilles et mon fauteuil roulant me suivent dans tous mes déplacements. Je suis bénévole à la Société de l’arthrite et animatrice PIPA. L’arthrite a chamboulé ma vie, mais elle m’a appris à apprécier la Vie! »

Croix-Rouge

Brenda Ann Morel, intervenante bénévole

En 2001, un incident a forcé Brenda Ann à évacuer son appartement. Elle ne connaissait pas la Croix-Rouge et elle ne souhaite à personne de se retrouver dans cette situation : encaisser le choc seule et devoir repartir à zéro sans savoir par où commencer. Elle est donc heureuse quand elle aide des personnes sinistrées, parce qu’elle sait qu’elles ne seront pas seules. « De plus, la gratitude, la reconnaissance qu’on peut lire dans les yeux de ceux et celles qu’on aide, c’est une récompense sans pareil pour les bénévoles », affirme-t-elle.

Vincent Blais, intervenant bénévole

Il est de ces hommes pour qui un sourire reconnaissant représente la plus belle récompense qui soit. Il a beau avoir à son actif une cinquantaine d’interventions, il s’émeut encore chaque fois de voir comment un petit geste peut rendre l’espoir aux personnes sinistrées les plus démunies. « Ce qui me touche le plus, ce sont les jeunes enfants. Un petit qui a tout perdu est complètement déconnecté. Quand tu lui donnes un ourson, tu vois dans ses yeux qu’il oublie tous les malheurs qui peuvent l’assaillir ».

Pour obtenir plus de témoignages

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