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Croix-Rouge canadienne, Division du Québec

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Vos dons touchent directement les victimes de sinistres

Lorsque le feu prend, c’est bien plus qu’une maison qui part en fumée. Les flammes emportent tout : la sécurité, les souvenirs, la dignité.

Chez nous, au Québec, la Croix-Rouge est appelée en moyenne trois fois par jour pour porter secours à celles et ceux dont la vie vient tout juste de basculer.

Grâce à votre générosité, nos équipes sont toujours prêtes à intervenir pour offrir une aide indispensable et un moment de répit à des personnes, parfois même à des communautés entières, victimes d'incendies dévastateurs ou d'inondations. Cette aide d'urgence consiste à leur procurer l'essentiel – un abri, de la nourriture, des vêtements, du réconfort – pendant les jours suivant le sinistre. Nos 5 000 bénévoles réalisent avec dévouement et fierté la mission de la Croix-Rouge, jour après jour, partout au Québec.

Vos dons sont au cœur de nos actions. Votre contribution touche directement des familles ou des personnes seules, des enfants, des adultes et des personnes âgées qui ont un urgent besoin de reconstruire leur quotidien.

Merci. Vous permettez à la Croix-Rouge d'être là, en tout lieu, en tout temps.

Voir ci-dessous des exemples concrets de l’utilisation de votre don.

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Des équipes Croix-Rouge dans toutes les régions

  • Abitibi-Témiscamingue
  • Bas-Saint-Laurent
  • Capitale-Nationale
  • Centre-du-Québec
  • Chaudière-Appalaches
  • Côte-Nord
  • Estrie
  • Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
  • Lanaudière
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  • Laval
  • Mauricie
  • Montérégie
  • Montréal
  • Nord-du-Québec
  • Outaouais
  • Saguenay–Lac-Saint-Jean–Chibougamau–Chapais
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Grâce à vos dons

Une retenue de 2 $ par paie permettra à une équipe Croix-Rouge d'épauler une famille, comme celle de François et ses deux enfants qui viennent de tout perdre à la suite de l'incendie de leur domicile. Ils recevront des couvertures, des conseils et du réconfort, et seront guidés dès les premières minutes qui suivent la catastrophe. Votre don permettra aussi à François de faire une épicerie pour une journée, et de se procurer du lait maternisé pour le plus petit.

Une retenue de 5 $ par paie permettra d'offrir des repas chauds à François et à ses deux enfants pendant les trois jours suivant l'incendie. Une équipe Croix-Rouge guidera la famille à travers cette épreuve et offrira un toutou aux petits, pour les réconforter.

Une retenue de 10 $ par paie permettra à François et à ses deux enfants d’être hébergés pendant trois nuits à l'hôtel, de dormir au chaud et en sécurité. Le papa recevra des produits essentiels pour son plus petit (couches, pommades, etc.) et une équipe Croix-Rouge sera là pour les guider.

Une retenue de 15 $ par paie permettra à François de se procurer tout ce qu'il faut pour habiller ses enfants de la tête aux pieds et pour remplacer leur manteau et leurs bottes d'hiver, perdus dans le feu. Le papa recevra des produits essentiels pour son plus petit (couches, pommades, etc.) et tous les trois recevront une trousse pour leurs soins personnels (brosse à dents, savon, etc.). Une équipe Croix-Rouge guidera la famille à travers cette terrible épreuve.

Une retenue de 20$ par paie permettra à François et à ses deux enfants d’être hébergés à l'hôtel et nourris pendant deux jours. François aura tout ce qu'il faut pour habiller ses enfants de la tête aux pieds, incluant un manteau et des bottes d’hiver. Une équipe Croix-Rouge sera là pour eux, pour leur offrir cette aide matérielle et profondément humaine, au cœur de l'urgence.

Une retenue de 40 $ par paie permettra d'offrir l’ensemble des services d’aide d’urgence de la Croix-Rouge à une famille pendant trois jours. François et ses deux enfants seront habillés, hébergés et nourris, et nous leur procurerons des trousses de soins personnels ainsi que des produits essentiels pour le plus petit. Nos bénévoles les guideront dans leurs démarches et les épauleront afin qu’ils retrouvent la force nécessaire pour se relever.

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Témoignagne

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Témoignages écrits

Micheline Grenier, victime d'un incendie

En quelques minutes, on était plus de 200 à s'être retrouvés dans la rue. On avait tout perdu. C'était l'horreur, l'enfer. On ne savait plus où on était. Heureusement, mes « anges rouges », les bénévoles de la Croix-Rouge, sont venus à notre secours. Une intervenante s'est approchée de moi et m'a dit : « Vous avez besoin d'aide. » C'est là que j'ai compris que je n'étais pas seule.

Murielle Blanchet, intervenante bénévole

Certaines situations sont vraiment tristes... Je me souviens entre autres d’une petite fille de deux ans, pas plus. Sa famille avait tout perdu dans un incendie. L’immeuble était rasé, complètement détruit. Quand j’ai présenté un ourson à la petite, elle me l’a arraché des bras et elle ne l’a plus lâché. C’est sûr que c’est difficile. Pendant l’évaluation des besoins des sinistrés, des fois, les gens pleurent beaucoup. Il faut les écouter. On reprend doucement plus tard. Quand on les accompagne au magasin pour qu’ils s’achètent des vêtements neufs, ils se remettent parfois à pleurer. Ils se rendent compte de tout ce qu’ils ont perdu .

Stéphanie Patenaude, victime d’un incendie

J’ai couru chez le voisin avec les deux enfants dans la couverture, dans mes bras. J’essayais de crier, mais j’en étais incapable. J’avais de la fumée noire qui sortait de ma bouche! J’avais de la difficulté à respirer. Mais avec l’adrénaline, tout se fait sans qu’on y pense. C’est après que je me suis mise à trembler, sans pouvoir m’arrêter. J’ai eu peur de mourir, peur de perdre mes enfants. Tout brûlait et je me sentais vidée. C’est à ce moment qu’un bénévole de la Croix-Rouge est apparu. Il a été la première personne à me demander : Comment ça va, Stéphanie? Je me suis mise à pleurer. Je sentais tellement de compassion dans sa voix.

Michel Héroux, intervenant bénévole

Je me suis rendu sur les lieux d’un incendie où, selon les informations fournies lors de l’appel de mobilisation, il n’y avait qu’un seul sinistré. Quand je suis arrivé sur les lieux, j’ai trouvé le sinistré en train de faire le ménage de son cabanon, n’ayant plus d’endroit où dormir. Sa maison était une perte totale. Quand j’ai discuté avec lui pour analyser ses besoins, j’ai appris qu’il avait trouvé les pompiers chez lui en rentrant de l’hôpital où on lui avait annoncé qu’il avait le cancer. Pour moi, c’est une intervention majeure qui a marqué mon bénévolat à la Croix-Rouge.

Gabrielle Pharand-Rancourt, bénévole Croix-Rouge et sinistrée de Lac-Mégantic

En juillet 2013, une terrible catastrophe survient à Lac-Mégantic. Gabrielle Pharand-Rancourt est l’une des premières à intervenir sur les lieux pour soutenir sa communauté. « L’explosion s’est produite à une centaine de mètres de chez moi. Elle a eu lieu à 1 h 15 et déjà à 1 h 30, j’entreprenais des démarches auprès de la Croix-Rouge pour obtenir du renfort. » Près de trois heures plus tard, le centre d’accueil et d’information accueillait ses premiers sinistrés. « En tout premier lieu, notre rôle était de rassurer les gens, de leur dire qu’ils étaient au bon endroit et en sécurité, souligne Gabrielle. La solidarité de la communauté et de la Croix-Rouge nous a permis de passer à travers tout ça! C’était très émouvant comme intervention, puisque j’étais tout autant touchée par la tragédie que les gens qui venaient vers moi. »

Gérard et Monique, sinistrés de Lac-Mégantic

Gérard et Monique habitent sur la rue Champlain, à Lac-Mégantic, à quelques mètres du chemin de fer. À leur arrivée au centre d’accueil et d’information géré par la Croix-Rouge, ils ont été accueillis par les bénévoles. Il n’a pas fallu de temps à Gérard pour constater tout le travail accompli en ces lieux : « C’était la première fois que je voyais ça. Quand on n’a jamais vécu de sinistre, on ne sait pas comme ça se passe. La Croix-Rouge, c’est toute une équipe! L’entraide qu’il y avait là-bas, c’était remarquable. Lorsqu’un bénévole sentait que ça n’allait pas, il venait vers nous. Vous savez, des fois, juste de parler, ça fait du bien. »

Madeleine Traversy, sinistrée des inondations en Montérégie

Quand je pense à tout ce que la Croix-Rouge a fait pour nous, je me sens un peu comme dans l’émission Donnez au suivant. Je me rappelle quand nous sommes arrivés à l’hôtel. Je n’avais plus aucun repère, j’étais à bout de force. C’est seulement lorsqu’une bénévole de la Croix-Rouge m’a prise dans ses bras que j’ai repris le contrôle sur moi. Encore aujourd’hui, quand je ferme les yeux, je vois le tendre sourire de cette femme.

Clément Morand, sinistré des inondations en Montérégie

Lors des inondations, M. Morand a été hébergé par la Croix-Rouge pendant 62 jours. «  L’attitude des gens de la Croix-Rouge a été impeccable. Au fil des jours, ils m’ont fourni non seulement ce dont j’avais besoin pendant que notre région était évacuée mais ils m’ont aussi soutenu moralement. C’est souvent ce qui donne du courage et permet de ne pas se laisser abattre. Ce sont des guérisseurs de moral brisé!

Daniel Boucher,victime d’un incendie à Saint-Lin-Laurentides

Infirmier de profession, Daniel Boucher a enseigné les premiers soins et œuvré en tant que secouriste bénévole de la Croix-Rouge. Une quinzaine d’années plus tard, en avril 2011, c’est à son tour de recevoir de l’aide à la suite d’un incendie. « La Croix-Rouge est un peu comme un vieil ami qu’on a négligé pendant des années. On est gêné de l’appeler lorsqu’on a besoin de lui, mais il est là pour nous aider, sans rien demander en retour. »

Denis Desilets, bénévole

Avant d’être bénévole, Denis connaissait la Croix-Rouge pour ses activités à l’international. Il a compris l’importance de la Croix-Rouge au Québec lors de sa première intervention : « L’équipe s’est rendue sur les lieux d’un incendie. Les sinistrés étaient sortis en bas et en tenue de nuit. Même si on voit des images à la télé, on ne comprend pas à quel point les gens sont démunis et déstabilisés. L’importance du réconfort offert par les bénévoles m’a frappé. Ça donnait tout son sens à l’intervention. »

Famille Guay-Bourbonnais, victime d'un incendie

En août 2013, la maison de la famille Guay-Bourbonnais est déclarée perte totale à la suite d’un violent incendie. « Je ne voulais pas d’aide. Dans ma tête, je n’étais pas sinistrée », se rappelle Caroline, la mère de famille. Et pourtant, dans le chaos, deux bénévoles de la Croix-Rouge sont allés vers elle : « Vous êtes sinistrée. Vous avez le droit de recevoir de l’aide vous aussi. » Pour Caroline, cette rencontre avec les bénévoles de la Croix-Rouge a été le moment le plus réconfortant de la journée. « Ça nous a permis de retomber un peu sur nos pieds. »

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