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On croise tous les jours des centaines de personnes sans connaître précisément leur situation ou leurs conditions de vie. La jeune mère dans le besoin, le jeune décrocheur, la famille qui peine à se nourrir, l’homme en détresse, l’aîné qui combat la solitude, l’immigrant qui cherche à s’intégrer… les personnes vulnérables ne sont pas toujours faciles à identifier.
Les 18 Centraide du Québec appuient 1800 organismes et projets communautaires qui savent reconnaître ces personnes et les aider à surmonter leurs difficultés. Les Centraide comptent sur la générosité et l’engagement de centaines de milliers de donatrices, de donateurs et de bénévoles pour soutenir tous ces milieux de vie qui redonnent de l’espoir à plus de 1 300 000 Québécoises et Québécois démunis.
Étant bien au fait des réalités des communautés et des capacités des organismes, les Centraide sont les mieux placés pour agir et investir là où les besoins sont les plus pressants.
En donnant à Centraide, non seulement vous aidez certains de vos concitoyens à s’en sortir, mais également vous contribuez à prévenir les problèmes sociaux et à améliorer la qualité de vie de l’ensemble de votre communauté. En bout de ligne, c’est toute la société qui en profite.
Pour en savoir plus sur Centraide
| 2$ par paie | Permet de donner de la nourriture à trois familles défavorisées qui participent à un projet de cuisine collective. |
| 5$ par paie | Permet à une association de personnes handicapées locale d’acheter 32 toiles vierges pour offrir des formations en peinture à l’huile. |
| 10$ par paie | Permet à un centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de donner à quatre femmes ayant été agressées sexuellement l’occasion de participer à un groupe de soutien. |
| 15$ par paie | Permet à un organisme de solidarité en sécurité alimentaire d’offrir, deux fois par mois, de l’aide alimentaire à 93 familles dans le besoin. |
| 20$ par paie | Permet à cinq familles immigrantes ou réfugiées de recevoir des vêtements et des meubles et de participer à des activités favorisant leur intégration sociale. |
| 40$ par paie | Permet à 20 personnes âgées en perte d’autonomie de participer à des rencontres d’entraide pendant 30 heures. |
« Je vais au Lab pour faire de l’art, mais aussi pour m’aider à arrêter de consommer. Je suis écœuré de voler pour subvenir à mes besoins. J’ai été au CIPTO pour parler de tout ça et avoir de l’aide. Pour moi, venir ici c’est comme une thérapie, j’exprime ma joie, ma tristesse, ça vide l’intérieur négatif et ça me permet d’être plus fort. »
« J’ai besoin de réconfort et de quelqu’un pour me comprendre. L’aide que les personnes au Mont-d’or me donne m’apporte beaucoup de sécurité. Ma qualité de vie est meilleure et je me sens moins seule. Les personnes âgées sont souvent fragiles et isolées. Elles ont-elles aussi besoin de se sentir aimées et d’être comprises, c’est important de s’occuper de nous. »
« La Maison communautaire Daniel-Johnson m’offre des articles scolaires à faibles coûts grâce au financement de Centraide Outaouais. Comme j’ai des jumelles, je dois tout acheter en double chaque année, car les deux ont besoin des mêmes choses en même temps. C’est important pour moi de bien les préparer pour la rentrée scolaire, elles auront, j’espère, une meilleure vie que la mienne. »
« Je veux vous parler de la Banque alimentaire de la Petite-Nation. Ils nous ont aidés souvent ma famille et moi. Ma mère était très malade, mon père travaille beaucoup. Nous sommes 6 enfants. On a beaucoup aimé la nourriture qu’on nous a donnée. Ma mère a pleuré et ma grande sœur aussi. »
« Souvent on pense que cinq dollars c’est pas beaucoup, mais ça peut nourrir une famille pendant une journée avec une cuisine collective, une soupe populaire, une banque alimentaire. C’est pas la grosseur du don qui compte, c’est de se dire : oui, je fais ma part parce que je crois en l’être humain et je crois en ses possibilités de s’en sortir. C’est exactement la raison d’être de Centraide Outaouais. »
Le Centre d’action bénévole Du Rivage reçoit un appel d’une dame qui dit : « Je n’ai plus rien à manger, j’ai besoin d’aide ». La responsable se rend sur place pour constater que la dame vivait dans un appartement presque vide, seulement un réfrigérateur s’y trouve, vide bien sûr ! De plus, cette dame est souffrante. Le CAB s’empresse alors de garnir son petit congélateur de bons repas, cuisinés par les bénévoles de la popote roulante. Si l'organisme peut parfois se permettre ces dons directement à la population, c’est grâce à la générosité de gens de cœur.
« Mon nom est Roméo. Je suis arrivé à Autonomie Jeunesse un beau matin, avec mes problèmes de consommation et de faible estime de moi. J’ai rencontré leur équipe, elle m’a obligé à me remettre en action et m’a fait connaître de petits succès. Après des hauts et des bas, des séjours à l’hôpital, des fugues, je me reprends en main. Je suis présentement préposé aux bénéficiaires et j’en suis fier. J’ai encore besoin de soutien mais, la différence est qu’aujourd’hui, je sais que je peux accomplir de grandes choses et qu’il y a des gens qui croient en moi. »
« Koralie est une personne immigrante qui s’est présentée à la Clé avec l’incapacité de communiquer en langue française. Ce jour-là, un membre de sa belle-famille l’accompagnait, lui servant d’intermédiaire pour assurer la communication. Pour répondre à ses besoins immédiats, la formatrice a fait participer Koralie à des échanges basés sur des situations pratiques de la vie courante, très souvent appuyées d’images. Aujourd’hui, Koralie peut communiquer aisément avec les gens qui l’entourent, prendre ses rendez-vous téléphoniques elle-même et être autonome dans de son quotidien. S’exprimer oralement dans notre langue lui a permis de s’épanouir et de briser l’isolement dont elle était victime. »